Le Protectorat de l’Ombrelle – Tome 1

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Auteur : Gail Carriger
Editeur :
Orbit:
Date de Sortie :
12/01/2011
Nombres de Pages :
313
Format :
Broché
ISBN
978-2360510269
Statut : 1/5 tomes

« Je ne veux pas mourir, se dit Alexia. Je n’ai pas encore enguirlandé lord Maccon à cause de la dernière fois où il s’est montré grossier ! »

Synopsis:

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales.

Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, ne lui avait pas été présenté !
Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire.
Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame -t-il réellement dans la bonne société londonienne ?

L’Avis de Kero:

En lisant le résumé du Protectorat de l’Ombrelle, Une Aevnture d’Alexia Tarabotti: Sans Âme, j’étais très mitigée car je ne savais pas trop à quoi m’attendre, surtout que j’ai un très gros problème avec les histoires de vampires et de loups-garous. Donc je partais un peu méfiante et au bout de quelques pages je me mettais à rire et à apprécier l’histoire. Ce fut une vraie découverte pour moi et surtout un très bon moment de lecture. Mais bon, Sans Âme comporte de nombreux éléments qui ne pouvaient que me plaire: une histoire se déroulant à l’époque victorienne (j’adore cette période, j’aurais tellement voulu y vivre), une héroïne hors-norme et surtout cet univers steampunk qui me plait tant. Et tout cela mit bout à bout donne une histoire explosive et tellement drôle.

L’auteur Gail Carriger nous plonge dans une époque victorienne où les mortels côtoient les loups-garous, les vampires et même des fantômes. Elle crée un univers mêlant époque victorienne classique avec ère industrielle et toutes les avancées qui vont de paires. Modernité et tradition se mêlent avec brio, c’est un monde qui se met parfaitement en place. Ses personnages sont hauts en couleurs mais tellement attachants. Elle fait de son héroïne une personne qui peut se défendre seule et qui n’attend pas qu’un beau jeune homme bien musclé vienne la sauver. C’est une femme forte et irrésistible et dans les bons comme dans les pires moments elle fait toujours preuve d’une politesse « So British ». De même, le style d’écriture de Gail Carriger est fluide et agréable à lire même si elle utilise un style désuet typique du XIXé siècle mais cela donne tellement de caractère à l’ensemble de son oeuvre que c’est juste magistrale. Petite mention spéciale dans les bonnes manières des loups-garous et vampires que ce soit à l’heure du thé ou dans une réception. Gail Carriger crée une oeuvre originale, les passages et les décors son décrits avec une telle précision qu’on a l’impression d’y être.

L’héroïne Alexia Tarabotti est une jeune femme de 26 ans considérée comme une vieille fille car toujours pas mariée et encore moins fiancée (que voulez-vous, c’était ainsi dans la société du XIXé siècle) et chose encore plus fâcheux pour elle, c’est un bas-bleu donc elle adore passer du temps dans sa bibliothèque et lire les livres que son défunt père avait amassé avec le temps, et les ouvrages qu’elle lit ne sont pas toujours appropriés pour une jeune femme de bonne famille. Tout comme son défunt père italien, elle est une paranaturelle, c’est-à-dire qu’elle n’a pas d’âme et qu’elle peut bloquer les pouvoirs de tous les êtres surnaturels. Partout où elle va, elle prend son ombrelle qui possède de nombreux gadgets c’est une arme redoutable pour les créatures nocturnes. Alexia est un personnage peu conventionnel, elle n’est pas décrite comme étant une femme fatale, elle est plutôt quelconque et très loin des canons de beauté de l’époque. Elle a un teint olivâtre et elle est très grande, c’est une jeune femme très cultivée et audacieuse, impulsive mais aussi insupportable pour son entourage, elle est toujours embarquée dans des situations rocambolesques et drôles. La famille d’Alexia Tarabotti est composée de sa mère, ses 2 demi-sœurs de son beau-père. Elle est assez méprisée et incomprise par sa famille, elle est souvent mise à l’écart mais bon cela ne l’affecte pas plus que cela et elle jouit d’une certaine liberté. Alexia est souvent accompagnée de sa meilleure amie Lady Ivy Hisselpenny réputé pour ses goût horribles en chapeaux mais elle est d’une loyauté indéfectible à Alexia.

Concernant les autres personnages, il y a Lord Maccon, écossais et loup-garou de son état, alpha et chef de la meute de Woolsey. Il travaille pour la BUR bureau qui gère les êtres surnaturels. Il a un caractère de cochon et à chaque fois qu’il se retrouve près d’Alexia il se retrouve toujours dans des situations incroyables.De toute façon, il la retrouve toujours au mauvais endroit, au mauvais moment, comme si elle avait toujours le don particulier de se mettre dans de fâcheuses situations. Une chose que j’ai adoré dans la dynamique Alexia/Lord Maccon c’est leur relation pleine d’humour. Ils se tournent toujours autour mais n’ose pas s’avouer leurs sentiments, c’est assez amusant de voir leur relation au fil des pages car cela n’est pas agaçant, ça a même un petit quelque chose de sexy. Ils se chamaillent tout le temps, ils s’envoient des piques mais ils sont très complémentaires, ils se trouvent souvent dans des situations cocasses voire rocambolesques. Alexia et Lord Maccon vont faire équipe pour découvrir ce qui se trame derrière la disparition des loups-garous et des vampires. Dans sa tâche, Alexia pourra toujours compter sur son fidèle ami Lord Akeldama, un vampire n’appartenant à aucune ruche. Je l’ai ADORE, il est juste exquis. Il donne toujours des petits surnoms affectueux à Alexia, il est réputé pour son bon goût vestimentaire. Toutefois, même si il se montre toujours comme une personne adorable et exubérante, c’est un fin stratège ayant un coup d’avance sur tout le monde. Il sait toujours tout ce qui se passe à Londres, il est un peu un maître de l’information. Tous les personnages ont des caractères bien trempés mais ils sont tous attachants et adorables.

Le seul reproche que je peux faire au tome 1 du Protectorat de l’Ombrelle: Sans Âme, c’est de voir l’intrigue être mise de côté parfois et d’avoir tout les rebondissements à la fin. C’est le seul point négatif que je puisse faire et encore c’est pas si important car l’histoire est bien ficelée et elle nous tient en haleine. Le monde des surnaturels est dirigé d’une main de maître par la reine Victoria, elle a instauré une structure hiérarchique qui constitue son cabinet, donc d’un côté il y a le Potentat dirigé par un vampire et de l’autre côté il y a le Dewan représentant les loups-garous. Nous sommes à une époque où les créatures surnaturelles ont fait leurs « coming-out », ils sont très bien acceptés par les humains et bénéficient d’un grand engouement.  Surtout que les humains ne les voient pas comme une menace car ils se reproduisent que très rarement, c’est un processus très compliqué et qui ne fonctionne pas toujours. L’intrigue est certes classique et on a pas de réelle surprise mais on est vite transporté dans le monde créé par Gail Carriger.

En résumé, Sans Âme est un merveilleux roman qui nous transporte dans un univers riche et foisonnant avec des personnages atypiques mais tellement attachants. Pour moi, ce fut une belle découverte aussi bien de l’auteur que de l’univers steampunk. A lire absolument, vous ne serez pas déçue, je vous conseil vivement de lire la saga. J’ai déjà commencé le tome 2, Sans Forme et il est tout aussi génial.

8/10

4 комментария к “Le Protectorat de l’Ombrelle – Tome 1”

    1. Oh il est vraiment très bien !!! En plus j’ai commencé le tome 2 et c’est vraiment la suite donc on n’a pas l’impression d’avoir de coupure entre les 2 !!! Franchement je te le conseille ^^

      Kero

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